À Casablanca, l’été s’annonce rythmé par une édition ambitieuse de Jazzablanca. Du 2 au 11 juillet 2026, le festival change d’échelle et adopte un format élargi, pensé comme une montée progressive en intensité musicale et en expérience urbaine.
Le dispositif s’articule désormais autour de deux pôles majeurs : Anfa Park et le Parc de la Ligue Arabe. Le premier accueille l’essentiel de la programmation avec près de 40 spectacles, structurés en trois temps : un week-end d’ouverture dominé par des têtes d’affiche internationales, une semaine dédiée aux découvertes et aux talents émergents, puis un week-end final marqué par de grands concerts fédérateurs.
Sur scène, l’édition 2026 mise sur un casting global. Lauryn Hill et Wyclef Jean partageront l’affiche lors d’un concert annoncé comme l’un des moments forts, tandis que Jessie J assurera la clôture. À leurs côtés, des artistes aux identités hybrides viennent enrichir la programmation, à l’image de Faouzia, de Oxlade ou encore des formations scéniques Meute et Deluxe, connues pour leurs performances visuelles.
En parallèle, le Parc de la Ligue Arabe maintient son rôle d’espace ouvert avec une série de concerts gratuits en fin d’après-midi. Cette scène plus accessible met en avant une diversité musicale allant du jazz aux sonorités gnaoua, en passant par les musiques amazighes, la soul et des expérimentations contemporaines, offrant une immersion différente et complémentaire à celle d’Anfa Park.
Au-delà des performances, l’événement renforce son positionnement expérientiel. Les aménagements du site évoluent avec des espaces de circulation élargis, une offre de restauration enrichie et un Village repensé, intégrant food court, zones premium et expériences immersives. L’objectif est clair : transformer le festival en un véritable lieu de vie, où le public circule entre musique, détente et découvertes.





