Déchets électroniques et trafic dénoncé
Déchets électroniques et trafic dénoncé

L’exportation des déchets électroniques en Europe est interdite depuis 1989.
Hélas, il s’avère que la réalité est toute autre puisque 75 % de ces déchets arrivent en Afrique, en Asie et en Amérique Latine.

Nouvel ordinateur, smartphone, tablette, dans le prix d’achat de ces nouveaux matériaux, une petite cotisation est prélevée. Elle est destinée à la récupération future de ces matériaux.
En Belgique, c’est Recupel qui est en charge des collectes et du suivi de ces déchets électroniques. En 2011, ce sont 110 000 tonnes de déchets qui ont été traités, cela représente 10 kg de déchets par habitant. Pour ce qui est de l’Europe en général, seulement 25 % de ces déchets sont recyclés.

Ainsi la majorité des déchets finissent bien, malgré la convention de Bâle, dans les décharges clandestines d’Afrique au Ghana et au Nigéria, d’Asie ou d’Amérique Latine.

Entre escroqueries, commerce illégal, mafia, la réalisatrice allemande Cosima Dannoritzer s’est efforcée, dans un documentaire qu’elle a tourné, de prouver l’existence de ce commerce illégal bien réel.

Les intermédiaires existent, les sommes d’argent sont énormes, et la volonté de détourner les yeux dans un trafic connu et reconnu n’est pas une fiction…

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