Année Bissextile: L’année 2020 va durer plus longtemps que l’année 2019
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Last updated: 24 novembre 2020 - 2 h 36 min (+01:00)

Année bissextile ou non, vous ne comprenez jamais rien à ces changements d’année, ni même pourquoi une année sur quatre, le 29 février refait son apparition ? Un phénomène scientifique qui peut s’expliquer de manière très simplifiée : un jour est calculé en fonction du temps que la Terre met à tourner sur elle-même. Une année est quant à elle calculée en fonction du temps que met la terre pour faire le tour du soleil.

Et si on dit souvent que notre chère planète met 365 jours pour tourner autour de la lune, dans les faits, elle met précisément 365,2422 jours, soit 365 jours, 5 heures et 48 minutes. Vous l’aurez compris, si nous voulions être exacts, chaque année nous célébrerions la nouvelle année à un moment différent. Dès lors, pour faciliter les choses, on ajuste notre calendrier tous les quatre ans en ajoutant un jour de plus à l’année. On parle alors d’année bissextile.

Les natifs du 29 février fêtent traditionnellement leur anniversaire le 28 février ou le 1er mars lors des années non bissextiles. Voici quelques personnalités nées un 29 février : l’actrice française Michèle Morgan, le peintre Balthus ou encore le comédien Gérard Darmon.

Et pour l’anecdote, au Royaume-Uni, les trois générations d’une famille sont natives du 29 février. Peter Anthony est né en Irlande le 29 février 1940, son fils Peter Eric est né le 29 février 1964 au Royaume-Uni et sa petite-fille Bethany Wealth est née en 1996 au Royaume-Uni, également. Cette drôle de coïncidence est inscrite dans le Livre Guinness des records.

Un festival au Texas

La Ville d’Anthony, au Texas (États-Unis) s’est autoproclamée capitale mondiale de l’année bissextile et des natifs du 29 février. Et pour l’occasion, elle organise chaque année bissextile un grand festival de plusieurs jours à la fin du mois de février et accueille des festivaliers du monde entier.

Dans l’Irlande du Ve siècle, Sainte Bridget se plaignait que les femmes soient obligées d’attendre une hypothétique demande de leur futur mari. Saint Patrick entendit sa requête et déclara le 29 février comme le jour où la femme pourrait désormais demander l’homme en mariage. La coutume s’est ensuite progressivement répandue dans le monde. En France et au Québec, aux XIXe et XXe siècles, les femmes célibataires pouvaient demander des garçons en mariage, une permission renouvelable tous les quatre ans.

Une drôle de tradition qui fut parfois l’objet d’une législation dans plusieurs pays comme en Écosse en 1288 où une loi stipulait qu’une célibataire pouvait faire une proposition de mariage à l’homme de son choix au cours des années bissextiles. Quelques années plus tard, d’autres lois semblables furent passées en France, en Angleterre, en Italie… Et en cas de refus de l’élu du cœur de ces dames ? Selon les États, des sanctions étaient imposées. De l’amende, à la boîte de chocolats en passant par une taxe qui consistait à offrir à la demoiselle 12 paires de gants pour masquer sa main sans bague de fiançailles.

Célébrations africaines

En République du Congo, au Malawi, au Rwanda et dans d’autres pays d’Afrique centrale : « Bamakolele » est la journée où les habitants ont pour tradition de mouiller une personne aimée avec un mélange d’eau, de boue et de jus, afin de lui apporter prospérité et fertilité.

Chaque semaine, cinq nouvelles pathologies touchant moins de 0,2 % de la population sont découvertes dans le monde. En 2013, plus de 7 000 maladies rares différentes étaient identifiées en France. 80 % de ces pathologies sont d’origine génétique, mais on dénombre également des maladies infectieuses. Pour sensibiliser à ces nouvelles maladies, dites rares ou orphelines, des manifestations sont prévues dans 34 pays chaque 29 février, puisqu’il s’agit d’une journée rare.

Superstitions et malédictions

La superstition paysanne jugeait ce jour funeste pour le bétail et les récoltes, d’où ces dictons : « En l’année bissextile, garde du blé pour l’an qui suit. » « L’année bissextile soyez fin, semez du chanvre au lieu du lin. » « N’aie nulle peur de l’année bissextile, mais de celle d’avant et de celle d’après. »

La Bougie du Sapeur

En France, un journal un peu spécial paraît tous les 29 février. Il est intitulé La Bougie du Sapeur en référence à la bande dessinée Les Facéties du sapeur Camember. Le personnage principal de l’histoire étant né le 29 février 1844. Cette année, il s’agira de la dixième parution. En kiosque dès le samedi 27 février.

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